Qui a tué mon père

Qui a tué mon père

Benoît Olivier poursuit son cycle de lectures où il se fait « porteur » de mots qui bousculent, qui dérangent, qui élèvent. Après s’être attaqué avec intelligence et prestance au très fort En finir avec Eddy Bellegueule d’Edouard Louis, accueilli à la Faïencerie en 2016, Benoît Olivier a choisi de nouveau de se coller à la littérature de ce jeune auteur à travers son dernier roman mêlant intime et politique. Edouard Louis y raconte son père, cassé par la vie, ou plutôt par sa condition sociale, et les non-dits qu'il y a entre eux. Des souvenirs souvent troublants, touchants.
Avec Edouard Louis, ce n'est jamais tiède. Ce court roman, dérangeant et terriblement réaliste, en apporte une nouvelle fois la preuve.


1. Evénements
2. Tarification
3. Paiement